Comment cette équipe de démonstration est-elle née ?
Marilyn Langlois, head coach des Suprêmes : Patinage Canada a approché les entraîneurs d’équipes senior pour voir s’il y avait un intérêt. De mon côté, j’ai rassemblé un groupe d’athlètes retraitées en moins de 48 heures, trouvé de la glace tôt le matin pour s’adapter à leurs horaires, et on s’est lancées dans le projet avec Amélie Brochu.
On a débuté en janvier avec une remise en forme, sachant que certaines athlètes n’avaient pas patiné sérieusement depuis plusieurs années. On a construit le programme rapidement avec Samuel Chouinard et Sarah Steben, avec des apports de Shae Zukiwsky et Michoue Sylvain. Le tout à raison d’environ trois entraînements par semaine, en pleine période chargée de compétitions… c’était intense.
Marilyn Langlois, head coach des Suprêmes : Patinage Canada a approché les entraîneurs d’équipes senior pour voir s’il y avait un intérêt. De mon côté, j’ai rassemblé un groupe d’athlètes retraitées en moins de 48 heures, trouvé de la glace tôt le matin pour s’adapter à leurs horaires, et on s’est lancées dans le projet avec Amélie Brochu.
Quand avez-vous commencé et à quel rythme ?
"Au niveau des formations, il y a peut-être un peu moins de possibilités"
Quels sont les principaux défis du format à neuf ?
C’est encore tôt pour tirer des conclusions, mais au niveau des formations, il y a peut-être un peu moins de possibilités. Cela dit, avec de la créativité, on peut toujours trouver des solutions intéressantes.
Quelles étaient les consignes de l’ISU ?
On avait des lignes directrices, notamment pour rendre le format plus accessible au niveau du broadcast, tout en conservant l’essence du synchro, avec un accent important sur la synchronisation.
Comment ce format change-t-il la dynamique d’équipe ?
Avec neuf patineurs, les liens se créent très rapidement. La chimie d’équipe s’installe plus vite, ce qui est un aspect très positif.
C’est encore tôt pour tirer des conclusions, mais au niveau des formations, il y a peut-être un peu moins de possibilités. Cela dit, avec de la créativité, on peut toujours trouver des solutions intéressantes.
Quelles étaient les consignes de l’ISU ?
On avait des lignes directrices, notamment pour rendre le format plus accessible au niveau du broadcast, tout en conservant l’essence du synchro, avec un accent important sur la synchronisation.
Comment ce format change-t-il la dynamique d’équipe ?
Avec neuf patineurs, les liens se créent très rapidement. La chimie d’équipe s’installe plus vite, ce qui est un aspect très positif.
D’anciennes patineuses canadiennes ont relevé le défi de Synchro 9 aux Mondiaux 2026 avec un programme sur le thème des sorcières. • Les Suprêmes - 2026
Quelles opportunités ce format peut-il apporter ?
L’objectif à long terme, c’est clairement une place aux Jeux olympiques. C’est un projet qui peut faire évoluer la discipline dans cette direction.
Qu’avez-vous dû adapter ?
On a dû rester prudents, surtout avec des athlètes qui revenaient après une pause. On aurait aimé inclure des portées plus complexes, mais la sécurité passait en premier. Chorégraphiquement, certains éléments paraissaient plus petits, donc on a misé davantage sur la vitesse et les effets syncopés.
L’objectif à long terme, c’est clairement une place aux Jeux olympiques. C’est un projet qui peut faire évoluer la discipline dans cette direction.
Qu’avez-vous dû adapter ?
On a dû rester prudents, surtout avec des athlètes qui revenaient après une pause. On aurait aimé inclure des portées plus complexes, mais la sécurité passait en premier. Chorégraphiquement, certains éléments paraissaient plus petits, donc on a misé davantage sur la vitesse et les effets syncopés.
Il y a des critiques sur Synchro 9 et l'évolution de la discipline : quel est votre avis ?
Je pense qu’il faut rester ouvert. Personnellement, j’ai beaucoup aimé l’expérience. Ce format met énormément en valeur la qualité individuelle des patineurs : à neuf, on ne peut rien cacher.
Des conseils pour les coachs ?
D’être créatifs, d’explorer différentes images, de jouer avec la musique et surtout de mettre en valeur les forces de leurs athlètes.
Quelle est la suite pour Synchro 9 ?
L’équipe a été créée spécifiquement pour ce projet, dans le but de présenter une vision de la discipline au CIO. Il n’y a pas de suite prévue. Ce sont des athlètes établies dans leur vie hors patin qui ont accepté de redonner quelques mois à leur sport.
Je pense qu’il faut rester ouvert. Personnellement, j’ai beaucoup aimé l’expérience. Ce format met énormément en valeur la qualité individuelle des patineurs : à neuf, on ne peut rien cacher.
Des conseils pour les coachs ?
D’être créatifs, d’explorer différentes images, de jouer avec la musique et surtout de mettre en valeur les forces de leurs athlètes.
Quelle est la suite pour Synchro 9 ?
L’équipe a été créée spécifiquement pour ce projet, dans le but de présenter une vision de la discipline au CIO. Il n’y a pas de suite prévue. Ce sont des athlètes établies dans leur vie hors patin qui ont accepté de redonner quelques mois à leur sport.
Lors des Championnats du monde 2026 à Salzbourg, le format Synchro 9 a été présenté en démonstration par trois équipes spécialement constituées : le Canada, les États-Unis et la Finlande. Côté américain, retrouvez ici un article consacré à ce projet pour un éclairage complémentaire sur ce nouveau format.